LA MOUETTE

Du 28 février au 2 avril 2011
Alfortville

LA MOUETTE

Anton Tchékhov

Dans La Mouette un jeune homme affronte sa mère, cherche à lui faire reconnaître sa valeur, puis finit par renoncer. Le jeune homme voudrait bien transformer le monde – et pour lui cela veut dire réinventer le théâtre. La mère et son amant, eux, préfèrent prendre leur plaisir en pactisant avec l’art et le monde tels qu’ils sont. Tchekhov a fait de l’art le terrain de prédilection des passions, des illusions et des conflits des personnages de La Mouette.
Ici, si l’on n’est pas artiste, on aurait voulu l’être… comme si c’était la seule chance d’être contemporain. « Les dramaturges contemporains farcissent leurs œuvres uniquement d’anges, de gredins et de bouffons. J’ai voulu être original, chez moi il n’y a pas un seul brigand, pas un seul ange (quoique je n’aie pu me passer de bouffons), je n’ai accusé personne, ni acquitté personne. »
« J’écris La Mouette non sans plaisir, même si je vais à l’encontre de toutes les lois dramaturgiques… C’est une comédie avec quatre rôles de femmes et six rôles d’hommes, quatre actes, un paysage (une vue sur un lac) ; beaucoup de discours sur la littérature et l’art, peu d’action, cinq tonnes d’amour. »

Trente deux ans après avoir mis en scène La Mouette à la sortie du conservatoire auprès d’Antoine Vitez, Christian Benedetti revient sur ce texte de Tchekhov – comme une chance d’être contemporain.

20.30 du mar. au ven. | 19.30 sam

Théâtre-Studio
16 rue marcelin berthelot
94 140 Alfortville
www.theatre-studio.com

En haut