La Femme céleste, l’Animal céleste

Jeudi 27 mars 2014

unnamedà 19h30
LA FEMME CÉLESTE
poèsie de Ekaterina Dobrinova

avec Ekaterina Dobrinova
regard extérieur et mise en espace Julien Marcland
avec le soutien de l’association Belles Absentes

À travers des poèmes contemporains bulgares, la plupart féminins, se détache la silhouette d’une femme. C’est une femme qui part, c’est une femme qui va, c’est une femme qui voyage. Qui aime et qui n’aime plus. Qui quitte le passé. Une femme qui s’interroge sur le sens de sa vie, qui pense, qui sent, et qui s’affirme à travers l’amour. C’est une femme qui se dit. Elle revient vers son enfance, elle communie avec la nature. Elle aime la vie. Et elle transmet la vie à son tour. C’est aussi une femme qui défie l’univers en s’inscrivant en lui dans sa féminité.
Les poèmes mêleront le bulgare au français dans un extrait d’une vingtaine de minutes qui nous donnera à entendre leur musique singulière.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation conseillée : 01 40 24 00 55 (du lundi au vendredi)

à 20h30

veraL’Animal céleste
poésie de Véra Pavlova
traduction Jean-Baptiste et Hugo Para, publiée aux éditions L’Escampette
mise en scène Victor Alferov
chorégraphie Olga Prixhudailova, scénographie Milan Neumann
lumière Ariane Rousselier, musique Christophe Arfan
avec Macha Kouznetsova

La muse inspire quand elle vient
La femme quand elle s’en va.
L’amante quand elle ne vient pas.
Me demandes-tu de tout faire en même temps ?

La poésie de Véra Pavlova retrace la vie sentimentale, culturelle et sociale de ses contemporaines. Son œuvre poétique évolue et s’affirme à travers l’évocation des difficultés identitaires vécues dès la plus tendre enfance, lors de la désintégration de la famille, pendant la naissance des premiers sentiments amoureux, jusqu’à la venue enfin d’un amour mature. L’honnêteté exceptionnelle et l’introspection spontanée de la poésie de Pavlova (dans la lignée de Marina Tsvetaeva et de Maria Chkapskaia), sa liberté de parole et la fraîcheur de ses images se combinent paradoxalement avec une vue traditionnelle sur la famille, l’amour, l’homme et la femme dans l’univers bouleversé d’une époque et d’un pays.

Véra Pavlova est née en 1963 à Moscou. Musicologue de formation, elle songe d’abord à devenir compositeur. Cependant, autour de sa vingtième année, l’appel d’une autre vocation se fait entendre et Véra Pavlova comprend que la poésie sera pour elle « la voie privilégiée d’exploration de l’espace spirituel ». Elle est aujourd’hui considérée en Russie comme l’un des poètes majeurs de sa génération et a reçu en 2000 le grand prix Apollon Grigoriev. Elle participe à de nombreux festivals internationaux de poésie. Elle est traduite dans 22 pays.

Lieu : Maison d’Europe et d’Orient, 3 passage Hennel, 75012 Paris (accès par le 105107 avenue Daumesnil ou le 140-142 rue de Charenton) – métro Gare de Lyon ou Reuilly-Diderot

Tarifs : 15 € (plein) – 10 € (réduit) – 5 € (abonné MEO)
Réservation : 01 40 24 00 55 (du lundi au vendredi)

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