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ПОЛНОМЕТРАЖНЫЕ ФИЛЬМЫ
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Elena (Елена), 2010, de Andreï ZVIAGUINTSEV Elena et Vladimir âgés d’une soixantaine années se sont mariés alors qu’ils avaient, elle un fils et lui une fille, d’un précédent mariage. Ils sont issus de milieux sociaux très différents. Vladimir est riche alors qu’Elena est issue d’un milieu modeste Le fils d’Elena, sans travail, passe plus de temps à ne rien faire et boire de la bière qu’à chercher du travail. Il demande sans cesse de l’argent à sa mère pour subvenir aux besoins de sa famille. La fille de Vladimir est une jeune femme indépendante et excentrique qui ne se soucie guère de son père mais accepte sans scrupule son argent. Suite à un malaise cardiaque, Vladimir est hospitalisé. A la clinique, il réalise qu’il pourrait mourir prochainement. Il décide alors que c’est sa fille qui héritera de l’essentiel de sa fortune. Il en prévient Elena qui comprend qu’elle ne pourra plus aider financièrement son fils. Elena femme modeste et réservée élabore, seule, un plan pour déjouer les intentions de son mari et pouvoir définitivement offrir à son fils et sa famille un avenir meilleur |
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Generation P (Поколение П), 2010, de Viktor GUINZBOURG Vavilen Tatarski est poète et vendeur de cigarettes. C’est un ancien élève d’un institut de littérature devenu représentant parfait de la « génération Pepsi » et reconverti en créateur de slogans dans une agence de publicité. Dans la tourmente historique des événements qui ont suivi la fin de l’Union Soviétique, il fait partie des créateurs à la mode et essaie de déceler les secrets de cette nouvelle profession. Au travers du personnage de Tatarski, le thème abordé est celui de l’avènement de la publicité et de son développement après la chute du communisme. |
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Faust (Фауст), 2011, de Alexandre SOKOUROV Le film est basé sur la première partie de la pièce de Goethe. Le film termine la tétralogie consacrée à quatre personnages [Molokh (Hitler), Taurus (Lenine), Le Soleil (Hirohito), Faust] |
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Sibérie, Monamour (Сибирь, Монамур), 2011, de Slava Ross Sibérie, fin de l’automne. Ivan, un vieux croyant, vit dans un village perdu avec Liocha, son petit-fils de 7 ans. Ils attendent le retour du père du garçon, parti deux ans auparavant. Une meute de chiens sauvages fait des ravages dans les environs. Liocha s’est lié d’amitié avec l’un des chiens, ce qui mécontente son grand-père. Parfois un oncle leur apporte à manger. Mais l’oncle se fait tuer dans la forêt par la bande de chiens. Ivan et son petit fils se retrouvent sans nourriture. Un jour, des maraudeurs blessent Ivan et lui volent l’icône qu’il voulait vendre. Liocha soigne son grand-père, qui, une fois guéri, tue le chien ami de Liocha. Le petit garçon s’enfuit. Le grand père le retrouve au fond d’un puits mais ne peut le remonter seul… |
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Mélodie pour orgue de barbarie (Мелодия для шарманки), 2009, de Kira Mouratova Après la mort de leur mère, le garçon et sa demi-sœur n’ont d’autre choix que d’aller retrouver leur père respectif dans la grande ville. Par la route, ils rencontrent une multitude de gens différents : des bons et des méchants, des pauvres et des riches, des intelligents et des sots. Mais personne ne s’intéresse à eux, chacun a ses propres problèmes. Et encore plus à la vieille de Noël! Et la froide nuit magique ne se terminera pas comme dans les contes… |
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Pirosmani (Пиросмани), CCCP, 1969, de Gueorgi Chenguelaia Le fim évoque la vie et l’œuvre du célèbre peintre « naïf » géorgien du XIXème siècle, Niko Pirosmanichvili, dit Pirosmani (1862-1918). Souffrant de la pauvreté dont il est témoin, Pirosmani distribue ses biens aux misérables. Puis il vend sa peinture dans les rues pour le prix d’un repas. Deux peintres de passage apprécient son talent et organisent une exposition de ses œuvres. Mais la critique officielle les méprise. Il meurt seul, incompris, sauf de quelques connaisseurs. |
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Le Bonheur (Счастье), URSS, 1934 de Aleksandr Medveskine Kmyr, sa femme Anna et le grand-père vivent pauvrement à côté de leur riche voisin Foka. Le grand-père meurt en voulant aller dérober des gâteaux chez le voisin. Kmyr, qui doit emprunter l’argent nécessaire à l’enterrement est ensuite chassé par sa femme qui l’envoie chercher le bonheur. Il trouve une bourse avec de l’argent, achète un cheval, un petit chien, un arbre et des semences. Mais cela ne suffit pas, les autorités de la région, le clergé et l’armée se partagent tout le bénéfice de la moisson. Alors, désespéré, Kmyr commence à construire son propre cercueil. Mais dénoncé par Foka, il est arrêté et conduit à la guerre. A son retour la vie à la campagne a complètement changé. La collectivisation des terres est commencée, les paysans ont créé une coopérative et Anna conduit un tracteur. Mais Kmyr ne peut s’habituer aux changements et, mauvais travailleur, il est à nouveau chassé par sa femme. En partant il sauve le bétail que le riche Foka voulait brûler. Félicité par le secrétaire, Kmyr retrouve la confiance de sa femme, et ils partent ensemble à la ville pour lui acheter un costume neuf. |
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Portrait au crépuscule (Портрет в сумерках), 2011, d’Anguelina Nikonova Marina, la trentaine, est psychologue pour enfants. Mais elle se cherche encore, dans son travail comme dans son couple. A l’issue d’une journée d’errance, elle se fait agresser par des policiers. Elle n’a dès lors plus qu’une obsession, se venger. Au moment même d’accomplir son geste de vengeance commence une autre aventure, une autre recherche… |
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Le Crime de Boris Pasternak (Преступление Бориса Пастернака), 2011, documentaire de Svetlana Rezvouchkina Ce documentaire raconte comment le roman Docteur Jivago de Pasternak, terminé en 1956 et interdit de publication en Union Soviétique, a pu clandestinement être emporté puis édité en Occident. |
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